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Système de management intégré : Définition et bénéfices

Le système de management intégré (SMI) est une notion dont l’intérêt est croissant pour les entreprises industrielles depuis plusieurs années. Le SMI se compose de trois périmètres basés sur un principe QHSE : Management de la qualité, de l’environnement, de la santé et de la sécurité au travail. Concrètement, le SMI est un ensemble d’éléments sur ces trois périmètres permettant à l’entreprise de contrôler et piloter l’ensemble des processus  QHSE.

Quels sont les fondamentaux du SMI ?

 

Trois référentiels normatifs composent les fondamentaux du SMI :

  • La norme ISO 9001, sur le système de management de la qualité (SMQ), pour laquelle nous avons déjà rédigé un article que vous pouvez retrouver ici.
  • La norme ISO 45001, portant sur les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail. En effet, selon l’Organisation Internationale du Travail, environ 7000 personnes perdent quotidiennement la vie dans le monde sur leur lieu de travail (accidents, maladies professionnelles etc…). Les exigences en termes de sécurité sont donc extrêmement fortes et font partie intégrante du système de management de la qualité en entreprise. 
  • La norme ISO 14001 sur le management environnemental. Celle-ci définit un cadre pour contrôler les impacts environnementaux de la société et s’intègre dans une démarche d’amélioration continue de la performance environnementale. L’intérêt est de mettre en place une politique, des objectifs et des actions intégrant les exigences réglementaires (planification, contrôle et actions correctives et revue de direction). Cette norme intègre bien évidemment l’entreprise et son personnel, mais également les parties prenantes (fournisseurs, clients, collectivités territoriales etc…) qu’il faut intégrer dans le référentiel.

Quels sont les bénéfices du système de management intégré ?

 

  • Tout d’abord, le SMI permet une uniformisation du système de management. En effet, tous les processus ont été pensés via une démarche similaire, il est donc possible de les structurer de la même manière peu importe le champ d’application. La cohérence de la politique et du pilotage de l’entreprise se trouve alors renforcée, facilitant l’acceptation de la démarche par les collaborateurs.
  • Puis, l’un des bénéfices du SMI se trouve dans la satisfaction accrue de toutes les parties prenantes. En effet, celui-ci prend en compte les préoccupations inhérentes à chaque partie prenante de la société : la sécurité pour le personnel, l’environnement pour les pouvoirs publics et les collectivités locales et enfin la qualité de l’offre pour les clients. De ce fait, les acteurs sont d’autant plus intégrés dans la démarche.
  • Enfin, le SMI facilite le maintien des certifications. Si l’organisation concernée peine à maintenir la certification sur les périmètres des normes ISO 9001, 14001 et 45001, le SMI facilite la justification des processus auprès des organismes certificateurs. En effet, la mise en place d’une documentation spécifique et d’une traçabilité sur les processus permet un gain de temps considérable. La productivité globale de l’entreprise se trouve alors améliorée tout en engendrant une baisse de coûts et évitant les non-conformités, les accidents et les incidences environnementales.

Comment mettre en place
un système de management intégré ?

 

La mise en place d’un système de management intégré est un projet complexe. En effet, celui-ci nécessite un examen global du fonctionnement de l’entreprise sur les périmètres QHSE par la direction et les responsables des départements concernés. Le fonctionnement entier de l’entreprise est impacté par le SMI, les implications se font donc à grande échelle. Ce diagnostic permettra ainsi de définir un plan d’action en plusieurs volets :

  • Premièrement, sur le système de management de la qualité (ISO 9001). La principale préoccupation est de réduire les non-conformités au sein de la société. Pour ce faire, les différents processus seront audités et une méthode de contrôle qualité permanente sera mise en place.
  • Puis, sur le volet santé et sécurité, il va être nécessaire d’évaluer les risques (professionnels, psychosociaux, chimiques, accidents, pénibilité etc…) et de mettre un plan de prévention sur ces risques. Il va également être important d’intégrer le volet de gestion de crise dans le cas de l’insuffisance du plan de prévention.
  • Enfin, concernant le volet environnemental, la principale nécessité est d’intégrer le contexte réglementaire au SMI. L’organisation doit également rentrer dans une démarche d’éco-conception et de suivi des produits réglementaires (FDS, installations classées etc…).

 

Ainsi, nous l’avons vu dans cet article, la mise en place d’un SMI est un exercice complexe et chronophage. Celui-ci implique également un fort besoin en traçabilité de l’information et de digitalisation de la documentation, c’est pourquoi l’intervention d’un tiers spécialisé reste préférable. Nous vous invitons de ce fait à nous contacter pour plus d’informations ou pour discuter de votre projet SMI, nos experts QHSE sauront répondre à vos besoins.

La société BASSETTI avec sa Direction de l’Expertise Technique s’engage à mettre en œuvre des méthodes, outils et processus informatiques pour structurer, archiver et diffuser cette connaissance à forte valeur ajoutée au sein de l’entreprise.

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